vente de terrain

Même en partageant les mêmes principes, la vente d’un logement et celle d’un terrain sont techniquement divergentes. Cette distinction se trouve à la fois sur les procédures juridiques et sur les protocoles de transactions.

Il est alors recommandé de bien faire la différence entre ces deux concepts. Pour une vente d’espace constructible, certains points doivent être évalués et respectés afin de garantir les réalisations. Voici les étapes à suivre pour que son projet se déroule sans encombre tout en suivant les normes.

Faire une étude de faisabilité du projet

Avant de procéder à l’annonce de la vente du terrain, quelques préparatifs sont jugés nécessaires et obligatoires en même temps. Une étude de faisabilité du projet se présente parmi ces derniers. Pour ce faire, il faut se rendre à la mairie pour consulter le plan local d’urbanisme (PLU).

Il s’agit d’un document qui contient toutes les législations et règles autour d’opérations autorisées en termes immobiliers. Dans la mesure où la commune ne dispose pas de celui-ci, il est possible de se tourner vers une institution plus compétente : la région ou la direction des domaines. Le sort de la vente repose sur cette première étape.

Mesurer et borner le terrain à vendre

L’acte de vente d’un terrain doit impérativement contenir chaque détail du bornage. Pour cela, il faut faire appel à un géomètre-expert pour les services recommandés. En fonction du PLU et des attentes du propriétaire, celui-ci va réaliser un relevé de surface.

Par la suite, il va procéder au bornage du périmètre afin de délimiter l’étendue de la propriété. L’intervention de ce professionnel est plus sollicitée dans le cas où le bien doit être encore sectionné. C’est la meilleure manière d’éviter les litiges immobiliers et les discordes entre copropriétaires. Cet agent va également prendre en compte l’appropriation des voisins.

Recueillir un devis estimatif du bien en question

Afin de savoir les réelles valeurs de son terrain, il est important de demander une estimation de son prix. Cette alternative requiert l’expertise d’un agent comptable, d’un notaire ou bien d’un professionnel foncier. Le calcul va surtout se baser sur la superficie du bien, sa distance par rapport à la ville ainsi que ses servitudes (eau, électricité, etc.).

Mais l’état du sol (pente, nature et texture du sol, exposition…) est aussi un critère déterminant. Dans tous les cas, la tarification se fait toujours au mètre carré. Le coût du terrain dépend alors de ces paramètres. Par ailleurs, il est préférable de cliquer sur ce lien pour avoir plus de précisions sur cette facturation.

Annoncer le bien à la clientèle

De nos jours, l’annonce d’un projet de vente de terrain connaît différentes modalités. Le propriétaire peut procéder par le biais des médias, des agences immobilières ou d’internet. En variant les secteurs de publication, les chances pour trouver un acheteur sont plus nombreuses.

Dans la mesure où une personne s’intéresse à l’offre, il ne reste plus qu’à conclure les transactions immobilières. Mais juste avant cette démarche, il est plus prudent de faire signer un avant-contrat. Celui-ci permet de faire savoir à l’acquéreur toutes les conditions nécessaires à l’accord.