Investir aux Seychelles

Les Seychelles forment un archipel de 115 îles situées dans la zone Océan Indien et dans la région Afrique, plus précisément au Nord-Est de Madagascar. La république des Seychelles présente une économie plutôt stable avec le PIB le plus élevé du continent africain. L’économie seychelloise possède un climat des affaires stable et rentabilisant qui se trouve propice à divers types d’investissements. Outre le tourisme, divers secteurs d’activités se développent davantage sur l’archipel actuellement, dont entre autres, les activités offshores et tertiaires.

L’économie des Seychelles : Vue d’ensemble

Investir aux Seychelles signifie d’abord avoir l’opportunité de visiter l’une des plus belles destinations touristiques du monde. D’ailleurs, en 2017, les quelques 350000 visiteurs venus des quatre coins du monde peuvent en témoigner. Ce développement conséquent des activités liées au tourisme affirme la stabilité et le bel avenir économique des Seychelles. C’est une situation qui fait de l’économie seychelloise une économie croissante suivant le climat des affaires favorable et rentabilisant. Cependant, cette économie se veut surtout attractive et séduisante aux yeux des investisseurs étrangers. Le pari est plutôt réussi car aujourd’hui, elle convint davantage d’investisseurs à investir dans la création de sociétés offshores aux Seychelles. En conséquence, la hausse de la demande de main d’œuvre ne peut que jouer en faveur de l’économie. Pour preuve, le taux de chômage aux Seychelles atteint à peine les 4,5%.  L’excellence sur le marché de l’emploi se constate à travers les 17000 demandes de renouvellement de permis de travail en 2016, soit deux fois plus qu’en 2014. Par ailleurs, concernant toujours la main d’œuvre aux Seychelles, force est de préciser qu’un appel aux expatriés fut nécessaire pour combler les nombreuses demandes sur le marché du travail. Aujourd’hui, les travailleurs expatriés représentent quasiment un quart de la main d’œuvre active bien qu’ils concernent principalement les secteurs tourisme, infrastructures et bâtiments. Cela explique la croissance de 4,2% du PIB seychellois en 2017. L’on peut aussi noter que les activités relatives aux sociétés offshores accentuent et optimisent la croissance économique inclusive aux Seychelles. Elles accompagnent de près les activités à très forte valeur ajoutée comme le tourisme.

Par ailleurs, le maintien de la balance financière est très bien géré aux Seychelles grâce à une politique monétaire à la fois libérale et restrictive. Prenons l’exemple des crédits accordés aux acteurs du secteur privé. Ils demeurent stables et dépassent à peine les 15% malgré la politique incitative adoptée par rapport aux investissements dans le secteur privé. C’est un excellent moyen pour l’archipel d’échapper progressivement à l’endettement. Il s’agit de respecter attentivement, mais dans les plus brefs délais, les promesses et les engagements relatifs aux divers prêts accordés au gouvernement. De plus, cela permet aux Seychelles d’inclure activement la macroéconomie dans le développement et dans la croissance économique globale. En effet, depuis à peu près une quinzaine d’années, le bilan macroéconomique aux Seychelles est assez impressionnant et surtout croissant.

L’économie des Seychelles et les activités extérieures

Même si le développement et la croissance économique reflètent nécessairement la valeur incitative de l’économie seychelloise, certaines activités comme l’exportation ont été expressément ralenties pour des raisons environnementales. C’est une politique réalisable car la régression liée à ces types de ralentissements sont déjà compensées ailleurs comme dans l’optimisation des activités entrepreneuriales offshores par exemple. De ce fait, puisqu’elle peut se le permettre, l’exportation de thon, l’une des principales activités extérieures des Seychelles, a été ralentie de 9% en 2017 par les autorités régionales de supervision de la pêche en Afrique dans l’objectif de protéger l’espèce. Cette baisse des activités extérieures a donc été activement compensée par les importations relatives aux investissements directs étrangers, surtout entrepreneuriaux.