reconnaître un médicament conçu dans les normes

De nombreux médicaments fabriqués par différents laboratoires circulent sur le marché. Les produits contrefaits qui ne respectent pas les normes sont également nombreux. Pour éviter une non-efficacité du traitement, il est toujours judicieux de reconnaître le bon médicament. Voici quelques techniques qui peuvent aider les patients et tous les acteurs de la médecine pour différencier les bons des mauvais produits.

Les éléments visuels à prendre en compte pour connaitre des médicaments normalisés

Les informations devant figurer sur le conditionnement d’un médicament varient selon qu’il s’agit du conditionnement primaire ou du conditionnement secondaire. Sur le conditionnement primaire, doivent figurer la DCI (Nom du principe actif), la forme pharmaceutique, le dosage, le numéro de lot. Ces mentions obligatoires sont complétées par la date de péremption et sont prévues par la législation sur la santé publique. Pour en savoir plus, il est judicieux de se rendre sur le site https://exphar.com/.

Sur le conditionnement secondaire, les mentions obligatoires et le nom du fabricant doivent y figurer. La notice insérée dans la boîte est aussi un élément utile pour les patients et prescripteurs comme l’indiquent les autorités de santé. Et, il est important d’observer la mention sur la délivrance d’autorisation de commercialisation ou de consommation.

Vérifier la traçabilité du médicament

Devant la montée de la contrefaçon de médicaments, les laboratoires intègrent de plus en plus souvent des systèmes de sécurité. En effet, ces fabricants mettent à leurs emballages des systèmes d’inviolabilité et de traçabilité (code barre, hologramme, étiquettes de sécurité…).

De nos jours, plusieurs produits sur le marché sont munis du fameux code QR. Ce dernier reste le plus facile à scanner par les consommateurs. L’opération peut être réalisée à l’aide de leur smartphone. En quelques clics, ils peuvent obtenir toutes les informations utiles sur le médicament.

Vérifier la traçabilité du médicament

Les normes de fabrication de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

L’Organisation mondiale de la santé recommande des formulaires normalisés à l’endroit des laboratoires de médicaments, dans ses pays membres. Ainsi, elle recommande l’existence de documents de fabrication pour assurer les Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF). Certains documents d’instruction doivent être disponibles : les modes opératoires normalisés, les protocoles et les formules originales.

En dehors des instructions, des documents d’enregistrement, des données et des étiquettes doivent exister dans les laboratoires de fabrication de médicaments. Les BPF garantissent que les produits sont fabriqués et contrôlés de façon uniforme et selon des normes de qualité. D’autres bonnes pratiques doivent compléter les BPF, les bonnes pratiques de Laboratoire et cliniques.

Les normes sur les médicaments de l’Union européenne

L’Union européenne assure un contrôle d’authenticité et d’intégrité du médicament et de ses constituants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les opérateurs autorisés de substances actives et de médicaments sont enregistrés dans une base de données qui est publiquement accessible.

Dans certains pays de l’Union européenne, les opérateurs qui commercialisent des substances actives, doivent être enregistrés et peuvent être inspectés. Ces opérateurs sont obligés de notifier les suspicions de falsifications de médicaments auprès des instances compétentes.

Les lois règlementaires sur le médicament

Les lois et les règlements sont instaurés pour compléter les normes et protocoles établis par les différentes institutions. Certaines normes sont obligatoires tandis que d’autres normes sont volontaires (exemple : l’ISO…). En matière de médicaments, les normes entrent dans les différentes études du processus de fabrication : Cliniques, toxicologiques et pharmacologiques. La finalité de toutes normes est la protection des patients par l’homologation ou l’autorisation de l’utilisation sans risques des médicaments.